Saint Bernardine of Siena

382px-Sassoferrato_-_Jungfrun_i_bön‘The Virgin in Prayer’/Sassoferrato, National Gallery, London/Wikipedia (PD-Art)
“Think of Mary and Invoke Her in All Situations.”

“‘And the Virgin’s name was Mary’. Let us speak a little about this name, which is said to mean “star of the sea,” and which so well befits the Virgin Mother. Rightly is she likened to a star. As a star emits a ray without being dimmed, so the Virgin brought forth her Son without receiving any injury. The ray takes naught from the brightness of the star, nor the Son from His Mother’s virginal integrity. This is the noble star risen out of Jacob, whose ray illumines the whole world, whose splendour shines in the heavens, penetrates the abyss, and, traversing the whole earth, gives warmth rather to souls than to bodies, cherishing virtues, withering vices. Mary is that bright and incomparable star, whom we need to see raised above this vast sea, shining by her merits, and giving us light by her example.

All of you, who see yourselves amid the tides of the world, tossed by storms and tempests rather than walking on the land, do not turn your eyes away from this shining star, unless you want to be overwhelmed by the hurricane. If temptation storms, or you fall upon the rocks of tribulation, look to the star: Call upon Mary! If you are tossed by the waves of pride or ambition, detraction or envy, look to the star, call upon Mary. If anger or avarice or the desires of the flesh dash against the ship of your soul, turn your eyes to Mary. If troubled by the enormity of your crimes, ashamed of your guilty conscience, terrified by dread of the judgement, you begin to sink into the gulf of sadness or the abyss of despair, think of Mary.

In dangers, in anguish, in doubt, think of Mary, call upon Mary. Let her name be even on your lips, ever in your heart; and the better to obtain the help of her prayers, imitate the example of her life: Following her, you do not stray; invoking her, you do not despair; thinking of her, you do not wander; upheld by her, you do not fall; shielded by her, you do not fear; guided by her, you do not grow weary; favoured by her, you reach the goal. And thus you experience in yourself how good is that saying: ‘And the Virgin’s name was Mary'”.

​L’Eglise, la jeunesse et le monde

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Introduction

“Jesus has won, we know that, perfectly. Then why so many doubts? Why be afraid? Why not rejoice with us about the love of our Creator? Let us be glad, let us be hopeful, let us be Christians.”

Aurélien

L’Eglise n’a jamais compté autant de monde qu’aujourd’hui. Elle ne cesse de croître et le message de salut qu’elle porte atteint toujours plus le cœur et la vie des gens au travers du monde. L’Eglise, telle qu’elle est – et bien que composée de pécheurs – reste incroyablement belle, majestueuse et, évidemment, Sainte. Cependant, en Occident, où l’argent et le libéralisme sontmaîtres, le risque est de nous cacher, d’essayer l’invisibilité. Pour nous, catholiques, la grande tentation est celle de raser les murs, de baisser la tête et de cacher nos manières de vivre, nos passions, notreamour pour Dieu et pour l’humanité. Comme le prophétisait avec justesse le Cardinal Ratzinger en1986, la nouvelle évangélisation doit passer non pas par des « théories – aussi subtilement pensées fussent-elles – [mais] par l’union intime d’une vérité cohérente en soi et de sa mise en œuvre dans lavie [qui] peut faire briller cette évidence de la foi attendue par le genre humain » (Conférences données en 1986 sur invitation de Mgr Giussani, fondateur du mouvement « Communion et Libération »). Si l’on veut changer les mentalités de ce monde « moderne » toujours plus tourné vers la préoccupation individualiste et égalitariste, il faut pouvoir former et accompagner la jeunesse qui saura attester, lorsque son temps viendra, du bonheur résultant de la vie de chrétien telle que Dieunous l’a donnée. C’est par un témoignage de vie parfaitement authentique et par un suivi soucieux despréoccupations de nos jeunes que nous pourrons relancer l’élan missionnaire qui a si bien habité l’Eglise primitive dans les premiers siècles. Nous ne devons reculer en rien sur ce que nous croyons et ne pas faire de concessions sur le message de l’Evangile qui doit être pris dans son intégralité même si certains messages et passages nous gênent – mais n’est-ce pas se laisser déranger par Dieu qui fait de nous des témoins de son Christ ? Cependant, l’exigence de la vérité ne doit pas supplanter l’exigence de l’Amour (cf Mt 22, 37-40) qui est le fondement de la vie en Dieu (cf 1 Jn 4, 16). Il ne sert à rien d’êtreprosélyte ou provocateur : vivons en chrétiens et réjouissons-nous de la Bonne Nouvelle, alors, dans sa miséricorde infinie, le Père enverra son Esprit Saint : cela suffira à rendre au monde un espoir et aux jeunes un sens à leur vie.

Aurélien Muzard, séminariste français

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